Poèmes

 

Le 11 septembre 2001

     
   Oiseaux de feu se sont abattus
Sur des Dieux jusqu’alors invaincus
Et sur New York et Washington
C’est tristement que le glas sonne !

Le onze septembre deux mille un
Vit pleurer les Américains,
Contemplant avec effarement,
De deux géants, l’effondrement,

Tandis que le Pentagone,
Touché également est en flammes
Et que de tous côtés, pauvres âmes,

Les gens s’enfuyant, s’étonnent,
En ne comprenant toujours pas
Que les leurs sont sous les gravats.
 

 

 

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