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L’Afrique n’est pas pour moi,
Je n’y aime pas le bruit,
Ni toute cette folie
Qu’on y trouve parfois
Les chiens perdus y aboient trop,
Ils errent telles des âmes en peine,
Cherchant pitance et un peu d’eau
Mais ne rencontrant que la haine
Les poules et les coqs, à foison,
Y volent partout dans les maisons,
Déposant leurs putrides excréments,
Sans susciter le moindre étonnement,
Tandis qu’au dehors, dans toutes les rues,
Les caniveaux charriant leurs détritus
Font la joie des petits enfants,
Qui tous, s’y baignent en riant,
Et que les femmes, dans leurs voiles éclatants,
Avancent avec des regards vides,
Qui deviennent parfois intrépides,
Lorsqu’elles rencontrent le riche homme blanc…
Trop de mosquées y fleurissent ça et là
En voulant faire régner le divin droit,
Et leur muezzin, du haut du minaret,
Hurle ses incantations sans arrêt
Les musulmans d’Afrique
N’aiment que cette musique
Ils n’ont de préoccupation
Que leurs nombreuses dévotions…
Alors, les chiens et moi sommes amis,
Et je les protège et je les nourris…
Non, je n’aime pas cette Afrique,
Elle n’est plus, plus du tout magique
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